A la quête d'un luth, en passant de La Varenne à Rennes, et autres...

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Cadiz
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A la quête d'un luth, en passant de La Varenne à Rennes, et autres...

Messagepar Cadiz » lun. 21 novembre 2016, 16:45

Quelques-uns d'entre vous connaissent mon intérêt plus qu’avéré pour les instruments à cordes pincées.
L'an passé, à pareille période, j'étais en quête d'un luth, un 6 ou 7 choeurs. Et j'avais été à deux doigts au dernier Noël de vous conter les aventures liées à cette recherche.
Mieux vaut tard que jamais : je me décide à reprendre la plume, un nouveau Noël s'annonçant et faisant remonter ces souvenirs à la surface de ma mémoire. Aventures au pluriel, car il y a eu plusieurs épisodes!

1er EPISODE:

Nous sommes un samedi après-midi, peu avant Noël 2015. Je viens de terminer mes cours, rentre à mon domicile, me préparant à chausser mes pantoufles pour des congés de fin d'année bien mérités.

Un « contact » corse me laisse un mail, m'indiquant qu'un luth de Steven Murphy, un 7 choeurs, modèle Hess, est en vente sur le " bonendroit". Et localisé à Nantes! Quoi, un Murphy tout près de chez moi. Je dois presque me pincer pour y croire. Les luthistes sont plutôt une espèce rare dans le département, faute de structures pour dispenser son enseignement.

Et le «contact » d'insister. « Vas le voir, qu'est-ce que tu risques ? A 1500 €, au pire, s'il ne te plaît pas vraiment dans quelque temps, tu pourras le revendre ».

Oui, d’accord, mais c'est un luth d’une bonne quarantaine d’année tout de même (de mémoire 1973 ou 1975, fabriqué en Angleterre, avant que Stephen Murphy ne vienne s’installer en France en 1977 à Mollans-sur-Ouvèze.)

(je ne retrouve plus les photos hélas faites à ce moment-là, mais il ressemblait à peu près à celui-ci, photo ci-dessous)
luth murphy.jpg


Je cogite 1h ou 2. Poussé par la curiosité (comme souvent!), j'appelle finalement le vendeur. Réponse: « Bonjour, oui, il est toujours en vente. Mais nous ne sommes plus sur Nantes, mais à La Varenne ».

Varennes ? (je tressaute un peu en entendant ce mot, mon patronyme ayant à voir avec la royauté...)
« Non, La Varenne. Nous sommes en plein déménagement, submergés de cartons, mais vous pouvez passer le voir, ce soir si vous voulez ».

Je ne fuis pas devant mes responsabilités, et dit Ok. « J'arrive... »

Je râle un peu dans mon for intérieur. Flûte, j'étais peinard, tout juste en vacances, et il faut que je reparte sur la route... En même temps, quel bonheur de vibrer à l'idée d'aller découvrir cet instrument. Je sors le GPS et troque le survêt. pour la tenue de ville. Me voilà parti, la nuit tombante. Je crains de m’engager dans un coupe-gorge, passant par des coins improbables aux confins de la Loire-Atlantique et du Maine-et-Loire. J’arrive finalement à bon port.

« Bonjour, nous sommes enseignants. Moi-même, j'ai fait du luth dans ma jeunesse, et me suis procuré cet instrument via un élève d'Eugène Ferré quand j'étais sur Strasbourg. Je n'en joue plus, il dort dans son étui depuis trop d'années, et si pouvons nous désencombrer compte tenu du déménagement, ce sera tant mieux »

Pas de souci !  :mrgreen:
L'étui est amoché, mais d'origine. Je découvre le luth. Dans son jus. Première impression : très bien conservé pour un instrument de 40 ans d'âge et plus. La table est propre, la trace du petit doigt discrète. Une ou deux chevilles font leur âge en revanche, et devront être changées. L'arrière du manche – trace du pouce, le luth a dû beaucoup jouer dans ses premières années - accuse aussi le poids des ans. Une visite chez un luthier pour une petite restauration, et l'affaire devrait être réglée.

Ces chevilles empêchent néanmoins de trouver une stabilité dans l'accord. Je fais avec. Je commence à tester (j'ai toujours mes ongles de guitariste, hmm, pas la meilleure idée...).

Je joue, il ne se passe rien. Soit c'est moi qui ne trouve pas la bonne clef pour le faire sonner, soit c'est lui qui s'est éteint (provisoirement, ou pas, tel est le dilemme). Et il souffre sacrément de la comparaison avec mon 8 choeurs qui est en pleine force de l'âge, lui.
Après une valse-hésitation, ce dilemme m'empêche finalement de le prendre, ne voulant pas prendre le risque d'avoir un instrument dont j'ignore s'il a encore de belles années devant lui, ou pas.

« Bonsoir, je vous souhaite une bonne vente. »

Quelques semaines plus tard, un mail rappelle à ses interlocuteurs et visiteurs que le luth est toujours en vente, et qu'il peut proposer un petit rabais. Ce geste a dû convaincre un acheteur, l'annonce disparaissant peu de temps après.
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Re: A la quête d'un luth, en passant de la Varenne à Rennes, et autres...

Messagepar Cadiz » lun. 21 novembre 2016, 16:51

2ème EPISODE:

Mon « contact » corse est presque déçu. « Si je n'avais pas un autre instrument en cours de commande, je l'aurais peut-être pris ».
Il ne renonce pas pour autant. Deux jours plus tard. « Heu, JB (c'est moi!), sais-tu que Laurent Le Guyader vends un 7 choeurs d'occasion, modèle Hess. Vas le voir, qu'est-ce que tu risques.... » Refrain connu!

« Non, je ne savais pas.... » Je souris dans mon for intérieur (deuxième fois, je sais!) En effet, j'étais à La Varenne il y a trois jours, pourquoi pas, après tout, aller à Rennes... 
Tant que je n'ai pas à saisir les rênes du traîneau du père Noël pour m'y rendre, tout va bien.
Coup de fil à Laurent Le Guyader. « Oui, ce luth est toujours en vente. Vous pouvez passer quand vous le souhaitez ».
Ok! Rendez-vous est pris.

Quelques jours plus tard, je découvre l'atelier de Laurent Le Guyader. Un petit local en fond de jardin plutôt, à la fois atelier à l'espace réduit, et réserve à bois (il débute plus ou moins son activité de luthier, je comprends, et apprécie le côté rustique et nature de l’endroit)

Nous commençons à échanger. « J'étais ingénieur dans le domaine des poids et mesures (pardonnez-moi si le terme est approximatif, la conversation date de près d'un an). Mon oncle était menuisier. Quand j'étais gamin, j'étais donc déjà dans ce milieu du bois, et une passion est née. Elle m'a rattrapée sur le tard. Grâce à mes connaissances et contacts, je me suis procuré un bon stock de bois. Mais ce que j'ai pu en faire des kilomètres, suite à des cessions, des fins d’activités, etc."

Cette passion du bois de LLG se sent immédiatement. Probablement ce qui m'a le plus marqué dans ce premier échange.
«  Sur ce, je me suis formé auprès de Gwendal Le Corre, et dernièrement j'étais en Suisse à Gruyères à l'Atelier de musique ancienne. »


laurent le guyader.jpg


Rappel : accessoirement, je suis venu essayer son 7 choeurs ! Première impression visuelle : la table a jauni. Je ne m'y attendais pas du tout, déception (j'aime les tables claires et regrette presque qu'elles prennent des couleurs naturellement au fil des ans). « En fait, c'est un luth de plus ou moins trois ans que j'ai laissé à la lumière du jour dans le salon pour en disposer et en jouer librement »

Tant pis, ce n'est pas l'essentiel. En revanche, la caisse est absolument superbe. Un érable ondé magnifié par un vernis de ouf, qui laisse une impression de profondeur et de relief incomparables. Bluffé. Et le contraste avec le placage en ébène de Macassar du manche est du meilleur effet.
luth le guyader.jpg


Ce luth n'est pas muni d'une sangle, et pire (je m'en veux!), j'ai oublié mon tissu anti-dérapant  à la maison. En équilibre instable sur un tabouret tournant, le luth s'échappe de mes bras et doigts au moindre mouvement : je ne suis pas à mon aise. Du tout. De plus, je n'ai pas vraiment le coup de cœur pour cet instrument. Là encore, il pâtit de la comparaison face à mon 8 choeurs. Ce n'est pas le même modèle, je sais, pas le même nombre de choeurs, je sais aussi, mais à l'aune de mon luth, je reste sur ma faim. Et je dois beaucoup aimer mon 8 choeurs!

Tant pis, cela peut arriver. Partie remise peut-être? J'essaye une guitare baroque. L'influence de Gwendal Le Corre est évidente sur cette première guitare baroque, trop évidente à mes yeux, des moustaches trop « simples » et un manche vraiment rond. Et de toute façon, je ne recherche pas de guitare baroque.

Il me parle d'un projet en cours, un Frei dont il me montre le plan. Je sens bien qu'il tente quelque chose qui pourrait m'accrocher en vue d'un projet de luth (c'est normal, bien vu, pas de souci !) Il me parle donc de ses bois, : l'argument est fort, j'avoue. Il évoque en particulier, juste avant de partir, un luth avec une caisse en houx. Je ne dis pas non a priori, mais préfère me donner un peu de temps.
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Re: A la quête d'un luth, en passant de la Varenne à Rennes, et autres...

Messagepar Cadiz » lun. 21 novembre 2016, 16:54

3ème EPISODE.

Ce luth en bois de houx a fait son chemin insidieusement dans mon esprit. Nous devons être à la fin des vacances.

Je tape sur Ggl « luth en houx ». A ma grande surprise, la recherche aboutit à un point que je n'aurais pas imaginé. Je tombe littéralement en arrêt devant la beauté de ce luth. Waouh, fais-je dans mon for intérieur (je change de formule la prochaine fois, promis...)
Et si le ramage... Quel bonheur cela doit être de disposer d'un tel luth.

Je pense de prime abord que l’instrument n'est plus disponible, le luthier n'ayant peut-être pas pris la peine ou eu le temps de mettre à jour la page de son site web.
Contact par mail avec le luthier, sans grand espoir. « Bonjour ». Question rituelle:  « Ce luth est-il toujours disponible?», suivi de quelques phrases pour me présenter, comme à l'habitude.
Réponse peu après. « En effet, il est disponible à la vente. La personne qui l'avait commandée est en proie à quelques soucis de financement. Il reporte toujours la transaction. Je suis lassé de son indécision, je m'en serais passé, par conséquent, ce luth est libre ».

Du coup, c'est moi qui interroge mon contact corse. Il en connait un sacré rayon question lutherie. Surtout qu'il est voisin: Corse-Italie. "Paolo Busato est un très bon luthier. Excellente réputation. Je pense qu'on peut y aller en confiance. »
Les contacts sont excellents, le luth est somptueux, et je m'apprête à faire affaire. Ce qui me retient (un tout petit peu encore...) : le fait de ne pas pouvoir l'essayer, au moins le tenir dans mes bras, le jauger, savoir comment il sonne, savoir s'il est pour moi, ou pas forcément. Mais faire Nantes-Venise (Padoue exactement) : impossible.

luth paolo busato.jpg



Le seul recours, c'est de contacter une « personnalité » du luth en Italie, dont les coordonnées m'ont été données par le luthier lui-même (il est en confiance sur les qualités de son luth manifestement, un bon point, pense-je).
La réponse se fait attendre, finit par arriver deux jours plus tard. « Je connais bien Paolo. Excellent luthier, dont j'ai l'un de ses instruments. En revanche, je suis un peu moins convaincu par ce luth, que j'ai pu essayer. C'est un bon instrument, mais il manque un peu de puissance à mon goût, et la chanterelle n'est pas forcément comme vous le souhaiteriez, c'est-à-dire très chantante »

Le coup de massue est énorme. La déception du même acabit. J'en serais presque à verser une petite larme en visionnant pour la énième fois les photos de ce luth, tout en me disant que je vais sans doute devoir y renoncer...
Je prends l'avis de quelques personnes de confiance, qui me confortent dans mon idée première de mettre fin à la transaction.

Décidément, cette quête d'un luth se révèle être plus compliquée que prévu.

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--- Plusieurs mois ont passé... Un nouveau luth est finalement arrivé, en provenance d'Allemagne, à la dernière rentrée. Ravi, ouf !
Et un nouveau projet est « peut-être » en route actuellement, et à seulement un bon quart d'heure de chez moi...:)
Je relaterai ces nouveaux épisodes un jour peut-être.
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Dernière édition par Cadiz le lun. 21 novembre 2016, 17:49, édité 5 fois.

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Elisabeth Calvet
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Re: A la quête d'un luth, en passant de la Varenne à Rennes, et autres...

Messagepar Elisabeth Calvet » lun. 21 novembre 2016, 17:07

Oui...
Mais on ne peut pas trop savoir, au premier contact.
J'en ai acheté un (huit choeurs) il y a à peu près un an, pas cher, et sans le voir.
Première impression : super son.
Puis quelques minutes après : la maladie des luths, table complètement creusée, injouable pour la main gauche.
Je l'ai revendu tout de suite, à un luthiste bricoleur et un peu luthier, qui a dit qu'il pourrait arranger ça.
Par contre, j'ai repris mon théorbe de Nicolas Petit après re-réglage provisoire (parce que la flèche s'incurve, normal...) et là, c'est un bonheur.

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Re: A la quête d'un luth, en passant de La Varenne à Rennes, et autres...

Messagepar Isabelle Frizac » lun. 21 novembre 2016, 17:42

C' est la quête du Graal, ton histoire, JB !

Mais c' est passionnant :D

Pour Elisabeth, c' est vrai qu' on a parfois des mauvaises surprises avec les occasions !
Il n' y a pas encore de contrôle technique comme pour les voitures, dommage.

Pourtant, je pense que pour les instruments de plus de 1000€ , une visite chez un luthier avec remise d' un certificat concernant l' état de l' instrument serait bien utile et éviterait des mauvaises surprises !

Le vendeur est en général de bonne foi : instrument que je ne joue plus, je m' en débarrasse, etc...mais parfois, il y a des gens malhonnêtes qui veulent nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

:bye:
Que trépasse si je faiblis !
Gardez espoir .
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Re: A la quête d'un luth, en passant de La Varenne à Rennes, et autres...

Messagepar Elisabeth Calvet » lun. 21 novembre 2016, 17:50

Isabelle Frizac a écrit :
Pourtant, je pense que pour les instruments de plus de 1000€ , une visite chez un luthier avec remise d' un certificat concernant l' état de l' instrument serait bien utile et éviterait des mauvaises surprises !


Ben pour le 8 choeurs, ça avait été fait, mais bon, c'était jouable sur les cinq premières cases...

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Re: A la quête d'un luth, en passant de La Varenne à Rennes, et autres...

Messagepar Cadiz » mer. 28 décembre 2016, 23:01

Je navigue sur le net au petit bonheur la chance, je tape "luth" sur lebonlieu (comme ça, vraiment par hasard... j'aurais pu essayer "tracteur"... :mrgreen: ), et que vois-je... :shock:

Je vous le donne en mille: pile le Murphy que j'avais essayé il y a tout juste un an, à une semaine près. L'annonce n'était plus affichée quelques jours après la relance du vendeur. Je l'avais considéré vendu, et n'avais plus fait de recherches depuis.

Je ne sais pas la suite de l'histoire. En tout cas, il est toujours au même endroit, à La Varenne (Maine-et-Loire, limitrophe Loire-Atlantique), mais avec une bonne ristourne à la clé.
Et du coup, les photos ci-dessous correspondent bien à l'instrument dont je parlais dans le "1er épisode".

Cette annonce remonte au 27 novembre.

murphy1.jpg

murphy2.jpg


Par le plus grand des hasards (mais je vais commencer à me poser des questions... :roll: :lol:), trois jours plus tôt, le 24 novembre, une vidéo paraissait sur YT relatant la visite de l'atelier de Laurent le Guyader, à Rennes. Episode 2 le retour... (jolie musique entre parenthèses :casque: )
Je partage, tout en étant stupéfait de cette résurgence de ces instants de vie et d'expériences. L'impression que le temps a patiné durant un an...


Youtube


Pour l'instant, je n'ai pas de nouvelles de Paolo Busato (Episode 3). Je n'ai pas encore pris la peine d'aller sur son site... J'ignore pourquoi, mais je suis saisi d'un sentiment étrange... :mrgreen:
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Dernière édition par Cadiz le jeu. 29 décembre 2016, 00:04, édité 1 fois.

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Re: A la quête d'un luth, en passant de La Varenne à Rennes, et autres...

Messagepar Isabelle Frizac » mer. 28 décembre 2016, 23:51

Cadiz a écrit :.../...

Pour l'instant, je n'ai pas de nouvelles de Paolo Busato (Episode 3). Je n'ai pas encore pris la peine d'aller sur son site... J'ignore pourquoi, mais je suis saisi d'un sentiment étrange... :mrgreen:



je viens d' aller sur le site de Paolo Busato , et ce fameux luth est là ! :mrgreen: ( 2100€) .

Et j' ai vu également le luth Murphy à 950€ !

Bon, vivement la suite !
Que trépasse si je faiblis !
Gardez espoir .
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Re: A la quête d'un luth, en passant de La Varenne à Rennes, et autres...

Messagepar Cadiz » mer. 28 décembre 2016, 23:57

Isabelle Frizac a écrit :je viens d' aller sur le site de Paolo Busato , et ce fameux luth est là ! :mrgreen: ( 2100€) .

Et j' ai vu également le luth Murphy à 950€ !


Oui, mais ce luth de Busato sert d'illustration, parmi d'autres, à la présentation de ses luths renaissance (il n'y a plus d'instrument disponible, j'en suis presque soulagé! :mrgreen: )
Tandis que le Murphy, lui, est toujours (a été remis?) en vente.


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